politique national

Samedi 6 juin 2009
Le 15 avril dernier a été lancée la pétition nationale
« Inscrire les services publics dans la Constitution «
  Cette pétition a été initiée par  Mr Michel Vauzelle  Président de la Région PACA ,Député à l'Assemblée Nationale et ancien Garde des Sceaux .
 Si elle recueille 10 % des signatures du corps électoral ,  le Gouvernement sera obligé ,comme le prévoit la Constitution ,de lancer un référendum, sur le sujet .
( 4 , 4 millions de signatures , c'est énorme bien sûr mais réalisable si chacun y contribue  un tant soit peu )

Alors,rendez vous sur le site :
http://www.referendum-servicespublics.com/index.php?petition=1&signe=oui
Par olivier.ditte
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Vendredi 5 juin 2009

Vous trouverez ci-dessous un lien vers la vidéo de la conférence de presse que François Bayrou a tenue ce matin au siège du Mouvement Démocrate.



Conférence de presse de François Bayrou vendredi 5 juin

Par olivier.ditte
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Mardi 5 mai 2009
LA QUESTION ETAIT :

" Ce n'est pas exactement le sujet (bien qu'on parle des jeunes) mais j'aimerais connaitre l'avis du modem (au niveau national et le votre tant qu'a faire) sur la mobilisation dans les facs...
Pas sur le blocage de certaines d'entre elles et les conséquences sur les examens mais sur les projets de lois en question (LRU et Enseignants chercheurs)"


 Je publie ci aprés la position du MoDem sur la loi LRU Position des Jeunes Démocrates sur la loi LRU

Le point positif est la nouvelle autonomie pédagogique des universités. Des choix plus stratégiques indépendants pourront être effectués par les établissements, particulièrement en terme de recrutement du personnel. Ces rapports hiérarchiques allégés avec l'administration centrale (enfin) permettront des décisions locales plus pragmatiques.

Mais le problème fondamental ressort de l'autonomie patrimoniale:
Aucune université n'est en mesure de subvenir aux coûts de l'analyse du personnel (anciennement assumée par le ministère) et à la responsabilité foncière des locaux & des coûts d'entretien et de rénovation qui en émanent.

De plus le ministère pousse les universités à faire le grand saut de l'autonomie patrimoniale afin de se décharger d'un poids que l'on ne permet pas à ces universités d'assumer en attendant une hausse de leurs revenus propres. Le budget nécessaire n'est pas allégué et du coup les administrations frileuses sont informées que des remaniements sont toujours possibles par le ministère. Une façon comme une autre de forcer la main des facs et de faire appliquer cette nouvelle loi.

Enfin le deuxième point négatif c'est celui de la réorganisation des conseils universitaires et de recherche:
les Conseils scientifiques ont un poids renforcé alors qu'ils comptent peu d'étudiants et un intérêt de fond limité, ce qui vide les CEVU de leur influence alors même que c'est l'organe le plus représentatif des étudiants. En outre les Conseils d'administrations sont passés de 9 à 5 représentants étudiants ce qui du point de vue de la démocratie étudiante -déjà peu considérée par les étudiants mêmes- est un facteur supplémentaire de décridibilisation.

En définitive l'autonomie pédagogique est positive, mais sans les budgets nécessaires et en vidant les conseils étudiants de leur fonction de représentation étudiante, ce n'est qu'une mise en difficulté supplémentaire pour les établissements.


MAINTENANT concrétement en ayant epluché la loi et les décrets point par point, william michaut et moi-même pensons :

- les études vont devenir payantes ( selon l'Etat jusqu'à 150 euros les études sont considérées comment étant gratuites), soit à partir de 4000 euros par an, 4000 étant une estimation basse. Si l'on prend on compte le fait que l'Etat verse 7000 euros par an et par étudiant à l'heure actuelle, on peut supposer d'après les textes de loi que l'Etat se désengagera totalement donc les études vont coûter près de 11 000 euros par  an.

- la mise en place d'un prêt étudiant va pallier à cela. Etant donné qu'un étudiant doit faire minimum 4 ans d'études il aura en moyenne 44 000 euros à rembourser en touchant en moyenne 1600 euros par mois ( si il trouve immédiatement un emploi). Cela ne tient évidemment pas compte des impôts et des divers prix ( loyer, nourriture, voiture etc...)

- les enseignants-chercheurs seront jugés en fonction de leurs travaux et , si leur qualité n'est pas reconnue, ils sont sanctionnés par des heures d'enseignements. Leur statut ne sera plus garantie, car si ils ne suivent pas pas le plan puriannuel de recherche et les champs autorisés par les entreprises partenaires de l'Université, ils peuvent même être rayés des listes de la recherche européenne et donc perdre leur emploi. C'est donc la censure du contre-pouvoir, car les différentes recherches permettent d'avoir des bases de travail pour les normes de sécurité ou évaluer les risques.

- La recherche étant orientée, on aura plus de recherche fondamentale mais que de la recherche et développement. Or la recherche fondamentale c'est arriver à expliquer des phénoménes ou des situations qui ne peuvent être expliquées uniquement par nos connaissances actuelles ; la recherche appliquée c'est trouver des applications à ce qui est élaboré dans le cadre de la recherche fondamentale et enfin la Recherche et Développement c'est passer de la recherche appliqué au stade industriel soit passer du laboratoire à l'industrie. Le seul intérêt des industriels étant la recherche et développement on fait une croix sur la recherche fondamentale alors que la recherche fondamentale est la source du savoir.

- Les différents conseils de l'Université n'auront plus qu'une rôle consultatif ou pourront émettre des voeux. Ils perdent désormais tout rôle exécutif et décisionnaire, ces rôles étant transférés au président. Le président peut donc choisir de ne pas tenir compte de l'avis des conseils et prendre les décisions tout seul.
Par exemple à Nice, Albert Marouani, président d'Université, parle d'instaurer de "nouvelles formes de démocratie". C'est une mesure qu'il se sent obligé de proposer suite au mouvement et révélateur du rôle que vont jouer les conseils, à savoir que Marouani souhaite créer de nouveaux conseils pour donner une illusion de pouvoir aux diffférents acteurs de la vie Universitaire. Fait révélateur aussi : les étudiant ne participeront plus à l'élections de leur président par le biais de leurs représentants.

- Les étudiants voient leur considération diminuer de manière significative. Par exemple le Comité Technique Paritaire qui était jusque là une structure ou les étudiants, comme les enseignants-chercheurs, pouvaient apporter des remarques et/ou suggestions quant à leur statut ou le fonctionnement de l'Université. Ils pourront toujours venir faire des remarques et/ou suggestions, mais le président pourra consulter ce Comité Technique Paritaire si il juge bon de le faire. Au final le président est le seul décisionnaire de ce qui est bon pour les membres de son Université.

- Les Universités vont devenir multi-niveaux en fonction des financements trouvés. Les moyens vont être différents et la qualité des cours et des matériels va varier en fonction de Université. La recherche y sera présente en fonction des moyens financiers
Par olivier.ditte
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Dimanche 3 mai 2009
 

Vous, c'est Bayrou

La grande interview de François Bayrou pour les democrates.fr est tournée ce week-end et sera mise en ligne lundi. Elle a été préparée grâce aux questions posées sur la page dédiée mais également à l'aide de vos votes sur les propositions publiées sur les pages "Nous soutenons" et "Ca nous révolte". Nous vous en proposons ici une synthèse reprenant les propostions ayant recueillies le plus de votes. Ces dernières dénotent principalement la volonté qui est la vôtre de s'opposer à la politique du pouvoir en place en insistant sur la nécessaire moralisation de la vie politique. Vous vous êtes également beaucoup exprimés sur l'éconcomie, mettant en avant des idées concrètes et novatrices ...

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Par olivier.ditte
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Mardi 28 avril 2009

iNFO MEDIA

  • François Bayrou sera l'invité de JM Apathie sur RTL mercredi 29 avril à 7h50

  • François Bayrou sera l'invité du JT de France2 mercredi 29 avril à 20h
Par olivier.ditte
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Samedi 18 avril 2009

Infos média

A l'occasion de la sortie de son "Petit dictionnaire pour aimer l'Europe" chez Grasset,
Marielle de Sarnez sera l'invitée :

  • de l'émission "Parcours européen" présentée par Thomas Ferenczi, sur la radio Fréquence protestante (100.7 FM),
    samedi 18 avril entre 17h15 et 18 heures
  • de l'émission "Politiquement show" présentée par Michel Field sur LCI la Chaîne info,
    samedi 18 avril de 18h10 à 19 heures
  • du "Grand journal" présenté par Michel Denisot sur Canal +,
    lundi 20 avril de 19h10 à 20 heures
  • des "4 vérités" présentées par Roland Sicard sur France 2,
    mardi 21 avril de 7h45 à 8 heures
  • de l'émission "A vous de juger" présentée par Arlette Chabot,
    jeudi 23 avril de 21h30 à 22h30
Par olivier.ditte
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Mardi 14 avril 2009
un article de "maire infos "

Emploi des jeunes: «Il n'y a que dans le public que l'on peut avoir aujourd'hui des créations nettes d'emploi», souligne Laurent Wauquiez, secrétaire d'État à l'Emploi


Le chef de l’Etat proposera un «plan d'urgence pour les jeunes» la semaine prochaine, voire la suivante tout au plus. 23% des jeunes de moins de 25 ans pointent actuellement au chômage, et aucune amélioration n'est attendue d'ici à la fin de l'année.

Le président de la République a demandé à Martin Hirsch de lui faire des propositions pour la mi-avril afin d'améliorer l'insertion des jeunes. «On a encore une semaine pour boucler nos propositions», explique un proche du haut-commissaire à la Jeunesse. Laurent Wauquiez, le secrétaire d'État à l'Emploi, réfléchit lui aussi de son côté à la question. Si aucun arbitrage n'a pour l'heure été rendu, plusieurs pistes sérieuses sont d'ores et déjà à l'étude.

La première consiste à mettre l'accent sur les formations en alternance, en incitant fiscalement les entreprises à développer les contrats de professionnalisation. Pour Laurent Wauquiez, un jeune sur quatre doit passer par l'apprentissage à horizon 2015.

Le secrétaire d'État à l'Emploi réfléchit aussi à la mise en place de «dispositifs antidécrochage» pour ceux qui quittent en juin le système scolaire sans diplôme. «Ils se verraient proposer en septembre une formation, un apprentissage, un contrat aidé ou un contrat de professionnalisation», précise-t-on à Bercy.
Cette tâche serait dévolue à des «pôles territoriaux» regroupant le rectorat, les collectivités locales, Pôle emploi et les missions locales. Le coût serait de «100 millions d'euros minimum», financés par le Fonds d'investissement social.

Dernière idée de Laurent Wauquiez : des «formations rebonds» pour les jeunes qui se retrouvent sans activité à la fin de leurs études. «Il s'agit de leur proposer des stages commandos, des formations d'une durée de six mois, dans des filières où il y a des besoins, explique-t-on à Bercy. Un bac + 3 en psychologie condamné au chômage faute de débouchés suivrait par exemple une formation commerciale dans un métier porteur.»

S'il y a un consensus sur les formations en alternance, il n'en est rien sur les contrats aidés destinés aux jeunes. Laurent Wauquiez veut développer les contrats subventionnés dans les collectivités locales et les associations. «Il n'y a que dans le public que l'on peut avoir aujourd'hui des créations nettes d'emploi», souligne-t-il.

Martin Hirsch, qui a multiplié les rencontres avec les responsables de branches ou de groupes, pousse à l'inverse pour accorder un «coup de pouce momentané» aux entreprises qui en ont besoin .

«C'est le plus efficace en termes d'insertion, note l'un de ses collaborateurs. L'histoire passée démontre que financer de l'emploi non marchand est une impasse à moyen terme.»

Martin Hirsch milite pour une prime à l'embauche remboursable mais l'Élysée penche plutôt pour l'augmentation de l'aide accordée aux entreprises qui recrutent un jeune en CDI ou CDD de deux ans à travers un contrat initiative emploi.

Réponse dans quelques jours.


Mon avis :

je pense qu'il aurait été utile d'allouer la prime de 200€ aux jeunes de plus de 18ans et non uniquement  à ceux de plus de 25ans mais c'est comme ça.............

Par olivier.ditte
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Vendredi 3 avril 2009

Le journal Metro vient d'organiser l'opération “Elisez votre gouvernement idéal”.


Pendant 2 semaines sur les sites metrofrance.com et rmc.fr, la question suivante a été posée :


"Pour faire face à la crise, quelle équipe rêveriez-vous de voir prendre en charge les affaires du pays ?"


Plus de 7000 internautes ont participé. Après une présélection parmi une liste exhaustive d’hommes politiques et de personnalités de la société civile, ils n’étaient plus que trois à postuler à chaque portefeuille. Le second tour a départagé les différents “candidats”.


Avec 48% des suffrages
, François Bayrou est désigné Premier ministre de cette équipe de choc, devançant DSK (36%) et Alain Juppé (16%).

Les résultats de l'enquête placent notamment à l'Economie Dominique Strauss-Kahn, à l'Intérieur Manuel Valls, à la Santé Patrick Pelloux, à la Culture Bernard Pivot, à la Justice Robert Badinter, à l'Education Ségolène Royal, aux Affaires étrangères Dominique de Villepin, à l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet, ...


Invité à commenter ce score, François Bayrou déclare : “C’est un signe de confiance et un encouragement” et souligne que “La liste de ce gouvernement est intéressante... On voit bien que les Français veulent faire travailler ensemble des gens différents, des personnalités qui ne sont pas complaisantes à l’égard du pouvoir. Je pense que plusieurs d’entre elles s’entendraient pour conduire une politique qui serait une politique juste. C’est ce qui manque le plus dans la crise.”


Retrouvez l'intégralité de l'article sur le site metrofrance.com :

http://www.metrofrance.com/x/metro/2009/04/03/KsLF2watJto/index.xml

Par olivier.ditte
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Mardi 24 février 2009

Retrouvez les dernières interventions dans les médias des personnalités du Mouvement Démocrate:


- François Bayrou sur RTL le 21 février au Jounal inattendu en direct du salon de l'agriculture

www.rtl.fr/fiche/3509108/francois-bayrou-invite-du-journal-inattendu-au-salon-de-l-agriculture.html



- Jean-François Kahn sur France Inter le 23 février

www.mouvementdemocrate.fr/medias/kahn-france-inter-invite-europeennes-230209.html



- François Bayrou sur RTL le 18 février

www.mouvementdemocrate.fr/medias/bayrou-rtl-alba-ventura-180209.html



- Marielle de Sarnez sur France 3 dans l'émission La voix est libre le 14 février
Première partie
:
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=m92a_lavoixestlibre1

et Seconde partie

 :
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=m92a_lavoixestlibre2&video_number=0



Par olivier.ditte
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Dimanche 22 février 2009

L'Université populaire du Mouvement Démocrate

Le Mouvement Démocrate lancera le samedi 14 mars 2009 son Université populaire. Ce lieu de réflexion ouvert et libre doit "porter le citoyen au niveau d'un décideur" et lui permettre d'affronter lucidement les questions majeures de notre société.

Pourquoi ouvrir une Université populaire et non pas, banalement, un « think tank », un « club » ou un « forum » ?

Pour permettre la rencontre et l’échange directs et réguliers entre des chercheurs, des universitaires, des entrepreneurs, des médiateurs, des novateurs qui tiennent à présenter leurs travaux au plus grand nombre, et des démocrates désireux d’élargir leur savoir, d’aviver leurs idées et d’approfondir leur engagement. Pour envisager ainsi, sans allégeance partisane ni interférence avec les instances délibératives et les groupes de travail du Mouvement Démocrate, une « politique de vérité, d’éducation civique générale, d’information et de formation, destinée à porter le citoyen au niveau d’un décideur », selon François Bayrou.

Coopérative de savoirs et d’expérimentations, lieu de réflexion ouvert et libre, l’Université populaire examinera des questions majeures qui bousculent aujourd’hui les individus, les sociétés et les politiques, qui provoquent la démocratie et que nous devons donc affronter plus lucidement et mieux armés que jamais.

Sa mise en œuvre a été confiée à l’historien Jean-Pierre Rioux, assisté de Hugues Amourette et Martin Leveneur. Son accès est libre, sur inscription et dans la limite des places disponibles. En 2009, elle tiendra cinq sessions, un samedi, à Paris et dans les régions. Le site Internet du Mouvement Démocrate signalera ses programmes et rendra compte de ses travaux.

Première session

Samedi 14 mars 2009 de 10h à 17h30
au Mouvement Démocrate, 133 bis rue de l’Université, 75007 Paris

La liberté numérique

La première session de l’Université populaire est consacrée à l’examen d’un aspect essentiel de la « révolution numérique », qui habite chacun d’entre nous et qui a saisi le monde : cette liberté, si revendiquée et si disputée, si gratuite et si banalisée, qui est désormais liée à l’usage massif et intense d’Internet et autres avancées technologiques. Il s’agit ici d’en mesurer la probabilité démocratique, la force citoyenne et la capacité politique.

Seront traités et discutés les points suivants :

  • « Les territoires et leur connexion », par Cécile Moulard (Sixième Continent, HEC), auteure de Mail Connexion (Au Diable Vauvert) ;
  • « Que faut-il entendre par fracture numérique ? », par Éric Guichard (Équipe « Réseaux, savoirs et territoires » de l’École Normale Supérieure), co-auteur de Odyssée Internet. Enjeux sociaux (Presses Universitaires du Québec) ;
  • « Internet comme démocratie réticulaire», par Paul Mathias (Collège international de Philosophie), auteur de Des libertés numériques (PUF) ;
  • « La politique en ligne », par Christophe Ginisty (Internet sans frontières) ;
  • « Le pari de mediapart.fr », par Edwy Plenel (Mediapart), auteur notamment de La découverte du monde (Stock).

Deuxième session

Samedi 4 avril 2007, de 10h à 17h30
au Mouvement Démocrate,133 bis rue de l’Université, 75007 Paris

Panne de transmission, panne d’éducation

L’avenir appartient aux sociétés du savoir accru et partagé : toute fracture cognitive peut donc être fatale. Le présentisme et l’instantanéité ambiants signalent une rupture dans la temporalité et dans la transmission : nous voici orphelins du passé comme de l’avenir. Comment mesurer cette double latence ? Comment renouer ce qui s’est dénoué ? Comment tricoter de nouveau la transmission et l’éducation pour leur redonner du sens ? Pour lancer l’examen de questions aussi vitales, l’Université populaire propose ce jour-là une première série d’interventions, sur l’individu, la génération, la famille et l’enfant.

Au programme :

  • « Le goût de transmettre », par Nathalie Sarthou-Lajus (Études. Revue de culture contemporaine), co-auteur de La défaite de la volonté. Les formes contemporaines du destin (Le Cerf) ;
  • « Génération, classes moyennes : la panne », par Louis Chauvel (Observatoire sociologique du changement, Fondation Nationale des Sciences Politiques), auteur de Les classes moyennes à la dérive (Le Seuil) et Le Destin des générations (PUF) ;
  • « Le rôle et la place de la famille dans la transmission et l’éducation », par Marie-Claire Blais (Université de Rouen), auteure de La solidarité. Histoire d’une idée (Gallimard) et co-auteur de Conditions de l’éducation (Stock) ;
  • « Redonner du sens aux savoirs », par Marcel Gauchet (École des Hautes Études en Sciences Sociales, Le Débat), co-auteur de Conditions de l’éducation (Stock) et auteur, notamment, de La démocratie d’une crise à l’autre (Éditions Cécile Defaut), La condition politique (Gallimard) et La démocratie contre elle-même (Gallimard).


Pour vous inscrire à l’une des sessions, envoyez un courrier électronique à : universitepopulaire@lesdemocrates.fr en précisant vos coordonnées et la session à laquelle vous souhaitez participer.

Par olivier.ditte
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