Mercredi 1 octobre 2008
cliquez sur le lien ci-dessous et répondez au sondage : il est anonyme





http://www.pouroucontre.com/cgi-file/vote.cgi?num=66554
par olivier.ditte
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Mercredi 1 octobre 2008
Après le congrès constitutif de Villepinte en décembre 2007, le Mouvement démocrate termine par ses élections internes, la construction de son organisation. Les membres des commissions départementales et nationales  sont connus et les commissions peuvent ainsi se mettre au travail.

Nous aurons l'occasion de vous faire parvenir les communiqués de presse et commentaires de notre nouveau parti politique : le Mouvement démocrate.

Le président du MoDem fera d'ailleurs un séjour prés de chez nous et ce sera bien évidemment l'occasion de mettre en évidence les problèmes nationaux mais surtout locaux.

par olivier.ditte publié dans : vous vivez encore à Nieppe
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Mercredi 1 octobre 2008
Chaque boite aux lettres située sur Nieppe a reçu son "Nieppe Infos"

Ce journal devient un peu anarchique :
- prosélytisme du Maire
-nombrilisme des élus
- fêtes des associations
- poujadisme de quelques élus 
- existence d'une partie de l'opposition ( votre serviteur se considérant être dans l'opposition).

Le Maire l'a dit le Maire l'a fait et il a été élu pour cela. Ne râlons pas sans cesse, Nieppe va devenir une ville avec un centre ville et une densité de population digne de la métropole lilloise coté tourcoing.

Des habitants, nostalgiques de la campagne à la ville,  vont devoir cotoyer au sein de leur quartier des voisins non désirés et d'autres habitants déménageront afin de retrouver cette quiétude des villages aérés.

Que dit le MoDem à ce sujet ?

Nous sommes au MoDem, partisans de la décision majoritaire et il est vrai que  le Maire fait ce que bon lui semble. Ses arguments demeurent raisonnables et raisonnés mais n'en demeure que Nieppe sera très vite la banlieue de la grande métropole !

Le MoDem demande ainsi quelles sont les intentions du Maire en matière d'urbanisme futur ?
de projets environnementaux ?

 Outre tous les sigles que l'on nous rabâche ( SRU / PLU / PADD / SCOT etc..) nous ne connaissons pas quelle vision notre Maire a pour Nieppe ?

Maintenant pour le MoDem , le danger consiste à une surdensité de population car nous n'avons pas du tout la même politique et cela est normal me direz vous.

Nous attendons ainsi et espérons que les dégâts seront minimes mais d'ores et déjà nous constatons que la politique menée par Monsieur VANDEVOORDE n'a pas de  "cachet"  hormi une volonté de cohésion sociale qui reste à démontrer.

Il reste bien des choses à faire pour NIEPPE et nous aurons le temps d'exposer notre programme, cela est prématuré.

Revenons ainsi au journal qui nous rassure, car tout est bien,  tout est beau à Nieppe , il y fait bon vivre, les élus sont formidables, les associations omniprésentes, les enfants modèles, les employé(e)s dévoués et travailleurs,
les entreprises au top , c'est vraiment idyllique.

Une mauvaise note cependant (désolé) pour le FISAC : il faut se dépécher afin de grater le max de pognon aux dires de Monsieur MARCAGGI et c'est le bonheur le FISAC ! 
ça fait un peu poujadisme tout cela mais bon quand c'est gratos c'est bien d'en faire profiter les copains non ! Pour Moi, je ne pense que cela soit une urgence municipale mais bon chacun son programme.
par olivier.ditte publié dans : vous vivez encore à Nieppe
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Vendredi 26 septembre 2008

 

Sécurité routière

Automobilistes : gilet et triangle obligatoires au 1er octobre

(23/09/2008)

L’entrée en vigueur des sanctions contre les automobilistes dont le véhicule n’est pas équipé d’un gilet rétro-réfléchissant de sécurité et d’un triangle de pré-signalisation s’applique à compter du 1er octobre 2008.

À cette date, le non-respect de ces nouvelles obligations sera passible d’une contravention de 4ème classe (amende forfaitaire de 135 euros ou minorée de 90 euros). Le gilet de sécurité rétro-réfléchissant est porté par le conducteur avant de sortir de son véhicule immobilisé sur la chaussée ou ses abords à la suite d’un arrêt d’urgence. Il doit comporter le marquage "CE" ainsi qu’une référence à une des deux normes applicables : "EN 471" ou "EN 1150". Dès qu’il sort du véhicule, le conducteur place sur la chaussée, à une distance de 30 mètres au moins de lui-même ou de l’obstacle à signaler, le triangle de pré-signalisation. Le marquage "E 27 R" atteste de la conformité du triangle aux normes en vigueur. Gilets et triangles sont disponibles dans les rayons accessoires automobiles des supermarchés, chez les équipementiers automobiles, dans les stations-service, etc.

Le port d’un gilet de sécurité est également obligatoire à partir du 1er octobre 2008 pour tout conducteur et passager d’un cycle circulant hors agglomération, de nuit (ou de jour lorsque la visibilité est insuffisante). Tout conducteur ou passager d’un cycle non-revêtu de ce gilet à compter de cette date sera passible d’une contravention de 2ème classe (amende forfaitaire de 35 euros ou minorée de 22 euros).

par olivier.ditte publié dans : infos service public
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Vendredi 26 septembre 2008

Entretien Les Echos - jeudi 25 septembre 2008

"Le chef de l'Etat a créé un sentiment durable d'injustice qui déstructure la société "

François Bayrou, dans un entretien consacré au journal Les Echos, juge "simpliste" de parler, comme Nicolas Sarkozy l'a fait à New York, de sanctions contre les responsables de la crise financière: "La crise n'est pas la faute de quelques individus, elle est la responsabilité d'un système. Et ce système, c'est celui-là même que Nicolas Sarkozy a proposé comme modèle à la France. Le président de Lehman Brothers a gagné en cinq ans 354 millions de dollars. Et cela fait un énorme scandale. Faut-il rappeler à Nicolas Sarkozy que c'est 50% de moins que ce qui a été donné en un seul jour à M. Tapie avec l'argent du contribuable?".

François Bayrou préconise un vrai FMI, capable de mettre hors-la-loi les paradis fiscaux et d'orchestrer la lutte contre la corruption et propose de construire d'urgence une autorité de régulation européenne.

Sur le plan intérieur, il juge qu'il faut remettre à plat notre fiscalité en arrêtant ce côté vibrionnant qui consiste à inventer une taxe par jour.

 

Nicolas Sarkozy a proposé un sommet sur la crise financière et plaidé pour un « capitalisme régulé ». Vous a-t-il convaincu ?

Entre les mots et les réalités, il y a des années-lumière. Nicolas Sarkozy explique doctement que les gouvernements doivent dire la vérité aux peuples sur la gravité de la crise et punir les coupables. Peut-on lui rappeler que le gouvernement, c'est lui ? Il reprend l'antienne de la moralisation du capitalisme financier. Mais depuis qu'il le dit, y a-t-il eu quelque chose de fait ? Rien.

En outre, selon moi, cette invocation de l'existence de « coupables » et l'appel à la punition a un côté simpliste : la crise n'est pas la faute de quelques individus, elle est la responsabilité d'un système. Et ce système, c'est celui-là même que Nicolas Sarkozy a proposé comme modèle à la France. Quand il a vanté le « modèle américain », ce n'était pas autre chose que ce qui est en crise aujourd'hui, c'est-à-dire un projet de société qui accepte et même recherche la croissance des inégalités comme moteur de la société et qui fait de l'inventivité financière sans lien avec la réalité économique son enfant chéri. Ce ne sont pas les dérives du modèle qui posent problème. C'est le modèle lui-même qui est en cause.

La crise ne serait donc pas terminée ?

Je ne le crois pas. Pas plus que je ne crois qu'elle puisse être cantonnée aux Etats-Unis. J'ai vu l'exubérance optimiste et soulagée des marchés à l'annonce du plan Paulson : je l'ai perçue comme un signe d'affolement de plus. La crise est d'ores et déjà systémique. Elle touche l'oxygène même de tout modèle économique : la confiance. Confiance dans l'avenir et confiance dans ses partenaires. Rien que l'énoncé du plan américain suscite des questions. On va reprendre des titres, mais avec quels périmètres et à quels cours ? Ces questions en posent d'autres. Le principe de faire payer le mauvais risque avec l'argent du contribuable, n'est-il pas problématique ? Et croire en l'étanchéité entre le système bancaire américain et le reste du monde... Je n'y crois pas plus qu'aux caissons étanches du « Titanic » : sur le papier, ils étaient garantis mais l'eau s'infiltrait partout.

Que préconisez-vous ?

Il faut penser le durable. C'est aussi important en économie qu'en écologie, parce qu'il n'y a pas d'activité économique s'il n'y a pas de confiance dans le long terme. Il faut que règles et repères soient pensés simples, fiables et stables. Donc il faut de la puissance publique. Le mot de puissance publique est pour moi plus large que la seule invocation des Etats. Car si l'on s'en remet aux décisions multiples des multiples Etats, on aura la cacophonie, la jungle et l'impuissance. L'action ne peut donc être qu'internationale, et d'abord européenne. Ce devrait donc être le temps d'un vrai FMI, capable de mettre hors la loi les paradis fiscaux et d'orchestrer la lutte contre la corruption.

Deux, si la puissance publique prend conscience de son devoir de régulation, alors il faut construire d'urgence une autorité de régulation européenne. Quand vous avez 27 autorités de régulation, vous n'avez pas de régulation. Trois, il faut élargir l'espace de la régulation : tout ce qui est produit à risque doit être soumis à régulation, aussi bien les « hedge funds », que les produits financiers acrobatiques, la titrisation du risque. Quatre, les règles de régulation doivent imposer des normes de liquidité et de solvabilité qui ne se limitent pas aux banques. Cinq, une révision s'impose : celle des normes comptables. Le « mark to market », l'idée selon laquelle tous les bilans sont réévalués à intervalles rapprochés, en fonction des prix de marché, est un accélérateur de crise, à la hausse quand le marché s'emballe, donnant une fausse impression d'aisance et de toute puissance, à la baisse en période négative, propageant l'affolement.

Enfin, il faut s'intéresser au mode de rémunération des acteurs financiers, qui favorise outrageusement la prise de risque et pousse à l'ivresse orgueilleuse, à l'hybris.

Faut-il, comme le dit le chef de l'Etat, punir les coupables ?

Je vous le répète : le coupable, c'est le système. Et peut-être la recherche des voyous mériterait-elle un périscope plus large... Le président de Lehman Brothers a gagné en cinq ans 354 millions de dollars. Et cela fait un énorme scandale. Faut-il rappeler à Nicolas Sarkozy que c'est 50 % de moins que ce qui a été donné en un seul jour à Bernard Tapie avec l'argent du contribuable...

Faut-il interdire les parachutes dorés ?

Tout ce qui est de l'ordre des avantages inconsidérés devra être revu.

Que doit dire Nicolas Sarkozy aujourd'hui à Toulon sur la politique économique à mener ?

Tout d'abord, permettez-moi de juger un peu surprenante l'idée d'annoncer une politique économique au cours d'un meeting. Un tel propos nécessite de la mesure et de la rationalité, un cadre qui ne soit pas passionnel. Sur le fond, Nicolas Sarkozy doit d'abord reconnaître clairement que le modèle financier qui a dominé la globalisation est malsain et non soutenable à long terme, et que la contagion de la crise financière à l'économie est réelle. La France s'est engagée dans la soumission au système dominant au moment précis où celui-ci entrait dans la plus grave crise de son histoire. Elle doit aujourd'hui être une force de résistance et de proposition.

A court terme, faut-il laisser filer le déficit budgétaire, faire une politique de relance ou au contraire augmenter les impôts ?

A l'été 2007, en gaspillant toutes les marges de manoeuvre budgétaires, en distribuant des avantages aux plus aisés, en servant sa clientèle électorale au détriment de l'intérêt général, comme le lui a dit avec pertinence le ministre des Finances allemand, Nicolas Sarkozy a créé un sentiment durable d'injustice qui destructure la société et déséquilibre les finances publiques. Le résultat, c'est un Etat très endetté qui va subir de plein fouet la montée des taux d'intérêt. La grenade est dégoupillée.

Il faut donc augmenter les prélèvements pour ne pas dépasser la limite des 3 % du PIB...

La seule solution aujourd'hui, c'est de remettre à plat notre fiscalité en arrêtant ce côté vibrionnant qui consiste à inventer une taxe par jour. Les Français le supportent d'autant moins que le bouclier fiscal met à l'abri les plus riches de tout effort. Le système fiscal doit être entièrement repensé et simplifié. C'est l'oeuvre de plusieurs années : il doit avantager la création, l'investissement, et non la rente. Il doit permettre de réduire les prélèvements sur le travail en pensant un transfert vers un prélèvement carbone. Et, bien sûr, un calendrier de réformes structurelles (je pense aux collectivités locales par exemple) doit permettre de réduire vraiment les dépenses publiques.

Etes-vous favorable à la privatisation de La Poste ?

J'attends la discussion avec vigilance. Mais, a priori, je ne comprends pas pourquoi on considère comme un dogme qu'une entreprise publique dans un secteur de services publics serait par principe moins performante qu'une entreprise privée.

PROPOS RECUEILLIS PAR PIERRE-ALAIN FURBURY ET ÉTIENNE LEFEBVRE.


CLIQUEZ ICI POUYR RETROUVER LA VIDEO DE L'INTERVIEW SUR LE SITE DES ECHOS

par olivier.ditte publié dans : politique national
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Lundi 22 septembre 2008
Nous reprenons cet article du 20 juin encore sur ce blog et prenons acte du tract de "Nieppe Avenir" qui s'interroge à juste titre sur les risques du PLUI à amener notre grand village au rang des villes de la CUL ?

Le Maire s'est engagé à ne pas atteindre ce seuil de 10000 ha me semble t-il !

Le MoDem demande une consultation des habitants sur ce problème de l'urbanisation et du développement de notre ville.

Il serait inadmissible que cette équipe municipale majoritaire au pourcentage puisse sans concertation amener Nieppe sur le CUL.

Si le PS a des intentions, le Maire doit , sur de tel sujet, réaliser  le vouloir de la majorité des Nieppois et non de la sienne.

Le MoDem s'est déjà exprimé sur la concentration urbaine et condamne toute nouvelle construction sur le périmétre existant. Seule la périphérie peut raisonnablement accepter des constructions.

Les constructions place jeanne d'arc sont une erreur d'urbanisme, laissons de la clarté et de l'espace lorsque cela est encore possible.

Le MoDem attends une prise en charge des transports alternatifs moins onéreux et moins polluants que les véhicules. Le Maire me semble allergique au transports par voie ferrée. Il me semble quand même logique de développer ce mode de transport encore faut-il que les trains s'arrêtent et que les voitures puissent se garer.
Il me semble que l'on aime bien souvent compliquer à plaisir ce qui peut être réalisé simplement sans grever le budget.

un sondage va être réalisé prochainement.
par olivier.ditte publié dans : vous vivez encore à Nieppe
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Jeudi 18 septembre 2008

Qui n'a pas au sein de sa famille, quelqu'un qui ne peste pour un problème lié à sa facture de gaz

La resructuration de GDF et EDF, par la suppression des agences, a augmenté le nombre de litiges.
Ces litiges font souvent l'objet d'appels téléphoniques traités par des plateaux ou des personnes pas ou peu qualifiées ont le souci de répondre mais de ne rien régler. C'est tout bonnement lamentable.


Aussi un médiateur est né et c'est avec plaisir que je vous livre ses coordonnées.


Questions / Réponses

Le médiateur national de l'énergie en quelques questions.

Tout afficher / masquer

Qui est le médiateur national de l’énergie ?

Créé par la loi du 7 décembre 2006 relative au secteur de l’énergie, le médiateur national de l’énergie est chargé de recommander des solutions aux litiges entre les consommateurs et les fournisseurs d’électricité ou de gaz naturel et de participer à l’information des consommateurs sur leurs droits. C’est une autorité administrative indépendante.
Le 5 novembre 2007, Denis MERVILLE a été nommé médiateur national de l’énergie pour une durée de six ans.

Qui peut faire appel au médiateur national de l'énergie ?

Tout consommateur particulier, ainsi que les consommateurs professionnels souscrivant une puissance électrique égale ou inférieure à 36 kilovoltampères ou consommant moins de 30 000 kilowattheures de gaz naturel par an peuvent recourir gratuitement au médiateur national de l’énergie pour tenter de trouver une solution amiable au différend qui les oppose à leur fournisseur d’électricité ou de gaz naturel ou dans certains cas, à leur gestionnaire de réseau.

Le médiateur peut être saisi directement ou par un représentant du consommateur (association de consommateurs, avocat…).

Que peut faire le médiateur national de l'énergie pour vous ?

Le médiateur national de l’énergie a pour mission d’aider les consommateurs à résoudre les litiges qu’ils rencontrent avec leurs fournisseurs d’électricité ou de gaz naturel ou dans certains cas, avec leur gestionnaire de réseau. Si vous estimez ne pas avoir obtenu de réponse satisfaisante en cas de réclamation, vous pouvez recourir au médiateur pour vous aider.

Qu’est-ce qu’un litige ?

Il s’agit d’un problème concret, rencontré personnellement par un consommateur, dont la solution fait l’objet d’un désaccord avec son fournisseur d’électricité ou de gaz naturel ou dans certains cas, avec son gestionnaire de réseau. Ce litige doit être né de l’exécution du contrat de fourniture.

Qu’est-ce qu’un fournisseur d’électricité ou de gaz naturel ?

C’est la société à laquelle le consommateur achète son électricité ou son gaz naturel. C’est avec elle qu’il a conclu un contrat de fourniture d’électricité ou de gaz naturel. C’est le fournisseur qui envoie également au consommateur les factures d’électricité ou de gaz.
Depuis le 1er juillet 2007, les consommateurs peuvent choisir leur fournisseur d’électricité ou de gaz naturel.
Pour connaître la liste des fournisseurs : 
cliquer ici.

Qu’est-ce qu’un gestionnaire de réseau ?

Le gestionnaire de réseau de distribution est la société responsable de l’acheminement de l’énergie (électricité ou gaz naturel) et des prestations qui en découlent. Cette société assure notamment les missions de comptage (relevé des compteurs, contrôle des éléments du dispositif de comptage et entretien des éléments si elle les a fournis) et garantit une qualité de l’énergie électrique distribuée identique pour tous els consommateurs, quel que soit leur fournisseur.
Les gestionnaires de réseau sont en monopole sur leur territoire. Les deux principaux gestionnaires de réseau en France sont : ERDF pour l’électricité, GrDF pour le gaz.
Pour connaître le gestionnaire de réseau de votre commune :
    - en électricité :
cliquer ici
    - en gaz naturel : cliquer ici

Qu’est-ce qu’une saisine ?

Le terme « saisine » s’utilise pour désigner la présentation d’une réclamation au médiateur national de l’énergie. La saisine est gratuite, le consommateur pouvant s’adresser au médiateur soit directement, soit par l’intermédiaire d’une association de consommateurs ou toute personne compétente (avocat, conseil…).

Comment saisir le médiateur national de l’énergie ?

Avant de vous adresser au médiateur national de l’énergie, vous devez avoir obligatoirement effectué une première démarche, idéalement par lettre recommandée avec accusé de réception, soit auprès de votre fournisseur d’électricité ou de gaz naturel, soit auprès de votre gestionnaire de réseau (si le litige le concerne directement).

Si deux mois après réception de cette réclamation, vous estimez ne pas avoir reçu de réponse satisfaisante, vous pouvez alors saisir le médiateur national de l’énergie. Vous devez constituer un dossier complet (pièces explicatives et justificatives : copie des démarches effectuées, des réponses, des factures, du contrat, des frais engagés…) et le transmettre par courrier au médiateur à l’adresse suivante :

Médiateur national de l’énergie
Libre réponse n° 59252
75443 PARIS Cedex 09

Vous n’avez pas à affranchir votre courrier.

Quand saisir le médiateur national de l'énergie ?

La saisine du médiateur doit respecter des délais très stricts.
Si, deux mois après réception de votre réclamation par votre fournisseur d’électricité ou de gaz naturel (ou votre gestionnaire de réseau le cas échéant), vous n’avez pas obtenu de réponse satisfaisante, ou en cas d’absence de réponse, vous pouvez faire appel au médiateur dans un délai de deux mois maximum.

Dans quels cas le médiateur national de l'énergie ne peut-il pas intervenir ?

Le médiateur n’est pas compétent pour les litiges :
     • relatifs à la formation du contrat, telles que les ventes « forcées» :
 
Mes droits sur energie-info.fr ;
     • relatifs aux contrats de raccordement avec les gestionnaires de réseau ;
     • des clients professionnels qui consomment plus de 30 000 kWh de gaz et souscrivent une puissance supérieure à 36 kVA en électricité ;
     • avec les fournisseurs de gaz en bouteille ou d’autres énergies (fuel…).

Quel est le processus de traitement d’une saisine ?

Tous les courriers des consommateurs sont numérisés à leur arrivée afin de simplifier les échanges avec les fournisseurs et sécuriser l’examen des saisines.
Un accusé de réception est adressé, par écrit, au consommateur dans tous les cas. 

    • Si la saisine n’est pas recevable, le médiateur en explique la raison dans un délai d’un mois à compter de la date de réception de la saisine. La réclamation du consommateur est alors transmise à l’autorité administrative compétente le cas échéant et le consommateur en est avisé.

    • Si la saisine est recevable, le médiateur demande alors au fournisseur et/ou au gestionnaire de réseau concerné de lui exposer ses observations sur la situation portée à sa connaissance.

L’analyse de ces premières informations donne lieu à des demandes d’observations complémentaires auprès des parties par courriel, courrier ou téléphone.

La recommandation est rédigée en relation avec le consommateur, le fournisseur et le cas échéant le gestionnaire de réseau, avant finalisation et envoi aux parties dans un délai de deux mois à compter de l’accusé de réception de la saisine.

Quel est le délai de traitement des dossiers par le médiateur national de l'énergie ?

Le médiateur formule sa recommandation dans un délai de deux mois à compter de la réception de la saisine.

Quel est le pouvoir du médiateur national de l'énergie ?

Les recommandations formulées par le médiateur n’ont pas de force exécutoire. Chacune des parties est donc libre de suivre ou non l’avis du médiateur. Les fournisseurs d’électricité ou de gaz naturel doivent toutefois, dans un délai de deux mois, informer le médiateur des suites données à ses recommandations.

Qu’est-ce qu’une recommandation du médiateur national de l'énergie ?

Une recommandation est l’avis motivé et écrit du médiateur sur le litige. Une recommandation contient des propositions de solution au litige.

Puis-je saisir un tribunal si je ne suis pas satisfait de l’application de la recommandation ?
par olivier.ditte publié dans : infos service public
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Mercredi 17 septembre 2008
cliquez sur ce lien il vous donne des informations sur le projet


http://www.flandremorinie.com
par olivier.ditte publié dans : écologie
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Mercredi 17 septembre 2008
229572142

vous êtes nombreux à consulter chaque semaine ce blog sans pour autant y apporter vos commentaires remarques et critiques.

Sachez que vos commentaires sont anonymes si vous ne mentionnez pas vos coordonnées bien sur.......

Nous ne progresserons dans la démocratie que si la critique est constructive, et nous attendons notamment pour Nieppe que vous vous exprimiez que ce soit sur les sujets traités ou d'autres.

A bientôt de vous lire

démocratiquement
par olivier.ditte publié dans : vous vivez encore à Nieppe
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Mardi 16 septembre 2008
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Saint_Omer/actualite/Secteur_Saint_Omer/2008/09/09/article_etre-contre-flamoval-c-est-etre-contre.shtml


ce lien ci dessus vous permettra de comprendre et découvrir les solutions alternatives. au traitement des déchets.

La solution miracle n'existe pas encore si ce n'est de ne pas polluer.

Arrêtons de consommer des produits dérivés du pétrole ( le C.H.O.N.) comme on l"appelle .

Ainsi certains découvrent que le gobelet plastique jeté dans la nature va mettre des décennies avant de se dégrader. Certains découvrent que le mercure, que les piles alcalines polluent et que l'on peut acheter des piles rechargeables.

De même, les détritus devront à court terme être recyclés et pourquoi ne pas revenir au verre pour le lait, les yaourths etc...

Pendant encore quelques années, il faudra détruire nos déchets et si la solution de l'incinérateur ne parait pas être extraordinaire, il n'en demeure pas moins que les solutions alternatives ne le sont davantage.

Esterra gére sur Roncq un incinérateur qui offre "maintenant" des garanties qui sont satisfaisantes selon les riverains. Et si de la dioxine demeure sur le sol, c'est dû à des rejets de cet incinérateur et c'est inadmissible.
L'on note cependant que les nouveaux travaux qui ont été mis en place depuis quelques années ont apporté une disparition des rejets polluants.

Pour ma part, j'estime que la solution de l'incinérateur demeure l'une des solutions la plus intéressante dans la mesure ou tous les rejets sont assurés d'être non polluants.
par olivier.ditte publié dans : écologie
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